Philosophie · Collège, 2ᵉ année · 45 min

Platon

Élève de Socrate, maître d’Aristote : pour lui, ce que tu vois n’est qu’un reflet.

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Et si ce que tu vois n’était qu’un reflet ?

Sortir de la caverne

Platon (vers 428-348/347 av. J.‑C.), né à Athènes, a écrit une trentaine de dialogues où Socrate cherche la vérité avec ses amis.6

Son idée la plus célèbre : ce que nous voyons n’est qu’un reflet de la réalité. Pour la connaître, il faut sortir de la caverne.

Après cette fiche, tu sais

  • distinguer le monde sensible et le monde des Idées ;
  • raconter l’allégorie de la caverne et l’interpréter ;
  • situer les quatre degrés de la ligne divisée ;
  • expliquer la réminiscence avec l’esclave du Ménon ;
  • relier les trois parties de l’âme aux trois classes de la cité ;
  • retracer la chute des régimes, de l’aristocratie à la tyrannie.
Et si tout ce que tu vois n’était que des ombres ? C’est la question, un peu folle et géniale, que pose Platon. On sort de la caverne ensemble ?

Des ombres ? Mes yeux me mentiraient ?

Presque. Pour Platon, les yeux ne donnent que des copies. Le vrai, on le pense, il ne se voit pas. Suis-moi.

Ce qu’on voit n’est pas tout

Notion 1 · Qui était-il ?

Platon naît à Athènes, dans une famille de haut rang. Jeune homme, il suit Socrate, qui n’écrit rien.6

il parle il écrit Socrate Platon dialogues

Socrate parle, Platon écrit.

Après la condamnation de son maître, il compose des dialogues où Socrate questionne ses interlocuteurs. C’est par eux que la philosophie de Socrate, et la sienne, nous sont parvenues.6

Une vie en cinq dates

428naissance à Athènes 399Socrate condamné 387-383l’Académie 367Aristote entre 348/347mort à Athènes années av. J.-C., à l’échelle

Après un premier voyage à Syracuse, en Sicile, il fonde l’Académie. En 367, Aristote y entre, et il y restera vingt ans.7

Le nom de l’Académie

L’Académie tire son nom du lieu où l’on se réunissait, l’Akadêmeia, un bois sacré hors des murs d’Athènes. Le mot « académie » vient de là.7

Athènes l’Akadêmeia bois sacré, hors des murs

Une influence immense

En 1929, le philosophe anglais Alfred North Whitehead écrivait que toute la tradition philosophique européenne pouvait se décrire comme une série de notes de bas de page à Platon.8

À toi

Dans les dialogues de Platon, qui mène le plus souvent la discussion ?

Des modèles parfaits

Notion 2 · Le sensible et les Idées

Ce que tu vois change, s’use, disparaît. Pourtant, tu sais ce qu’est un cercle parfait, alors que tu n’en as jamais vu.

un cercle tracé le cercle en soi

Pour Platon, cela prouve qu’il existe des modèles parfaits, qu’on ne voit pas avec les yeux mais qu’on pense : les Idées.6

Copies et modèles

Des cercles

Deux mondes

Le monde sensible se perçoit par les sens et change. Le monde intelligible se pense par la raison et ne change pas.

le monde sensible change, s’use, disparaît perçu par les sens c’est l’opinion le monde intelligible éternel, parfait pensé par la raison c’est la science les choses sensibles sont des copies des Idées

« C’est du carré en soi, de la diagonale en soi qu’ils raisonnent, et non de la diagonale telle qu’ils la tracent. »

Platon, La République, VI, 510d, à propos des géomètres.1

Piège

Une Idée n’est pas une idée dans ta tête. Chez Platon, l’Idée (on dit aussi la Forme) existe en elle-même, éternelle et parfaite, que quelqu’un y pense ou non.6

L’Idée, le modèle éternelle, parfaite une rose qui fane un cercle à la craie un geste juste dans la cour copies imparfaites, qui participent à l’Idée

Les choses sensibles « participent » aux Idées, comme des copies participent à leur modèle.

Classe

Monde sensible, ou monde des Idées ?

Au fond de la caverne

Notion 3

L’allégorie de la caverne

Au livre VII de La République, Socrate raconte une histoire pour faire comprendre la condition humaine. Suis le prisonnier qu’on libère, des chaînes jusqu’au soleil, puis son retour.1

le soleil : l’Idée du Bien reflets dans l’eau choses montée rude paroi ombres muret feu porteurs prisonniers !!!
1 / 7 · Les prisonniers

Depuis l'enfance, des hommes vivent au fond d'une caverne, « les jambes et le cou pris dans des chaînes » (514a). Ils ne voient que la paroi et des ombres.

2 / 7 · Le dispositif

Derrière eux, un feu ; devant le feu, un petit mur, « pareil aux cloisons que les montreurs de marionnettes dressent ». Des porteurs y font passer des figures (514b-515a).

3 / 7 · La libération

On détache l'un d'eux, on le force à se retourner. Ébloui, il trouve les ombres « plus véritables » que les objets qu'on lui montre (515d).

4 / 7 · La montée

On le traîne par « la montée rude et escarpée » jusqu'à la lumière du soleil (515e). Aveuglé, il ne distingue d'abord rien.

5 / 7 · Dehors

Ses yeux s'habituent peu à peu : les ombres, puis les reflets dans l'eau, puis les choses elles-mêmes, la nuit les astres (516a-b).

6 / 7 · Le soleil

Enfin, il regarde le soleil lui-même. Le soleil figure l'Idée du Bien, « qu'on aperçoit avec peine » et qui est la cause de tout (517b-c).

7 / 7 · Le retour

Redescendu, il ne voit plus rien dans l'ombre et paraît ridicule. S'ils le pouvaient, ses anciens compagnons le tueraient (517a).

La clé

La caverne est le monde visible. Le feu qui l’éclaire est, dans l’image, la puissance du soleil. La montée, c’est « la montée de l’âme dans le monde intelligible » (517b).1

dans la caverne dans la pensée les ombres sur la paroi le monde sensible ce qu’on croit voir le feu derrière eux la lumière qui rend visible la montée rude et escarpée l’âme qui s’élève vers l’intelligible le soleil dehors l’Idée du Bien cause de tout

Aveuglé, puis habitué

Dehors, le prisonnier ne distingue d’abord rien. Ses yeux s’habituent peu à peu : les ombres, puis les reflets dans l’eau, puis les choses elles-mêmes, la nuit les astres (516a-b).1

les yeux s’habituent, par degrés ombres reflets choses soleil

Ne pas rester dehors

Le soleil du dehors figure l’Idée du Bien. Mais le philosophe ne doit pas rester dehors : il doit redescendre aider les autres.1

l’Idée du Bien la caverne monter sortir de l’ombre redescendre aider les autres

« Vous devez donc, chacun à votre tour, descendre dans la demeure commune aux autres et vous habituer à regarder les ombres obscures. »

Platon, La République, VII, 520c.1

Pourquoi voudrait-on tuer celui qui revient ? Parce qu’il dérange ce que tout le monde croit savoir. Ça ne te rappelle personne ? Socrate, condamné à mort en 399.6

Socrate, c’est lui qui dérangeait tout le monde à Athènes ?

Oui. Ses questions gênaient ceux qui croyaient savoir. Platon en fait une image.

Remets dans l'ordre

Le chemin du prisonnier libéré, du fond de la caverne au soleil.

  1. Les ombres sur la paroi
  2. Le feu et les figures portées
  3. La montée rude et escarpée
  4. Les reflets dans l'eau
  5. Les choses elles-mêmes
  6. Le soleil

Quatre degrés de savoir

Notion 4

La ligne divisée

Juste avant la caverne, au livre VI, Platon propose un schéma : une ligne coupée en deux parts inégales, le visible et l’intelligible, puis chaque part recoupée « suivant la même proportion » (509d). On obtient quatre degrés de connaissance.1

Construis-la de bas en haut, avec la scène ci-dessous.

Quatre degrés

Les images

Opinion et science

Les deux degrés du bas relèvent de l’opinion (doxa), les deux du haut de la connaissance intellectuelle. Au livre VII, Platon réserve même le nom de science (épistémè) au degré le plus haut (533e-534a).1 La caverne met cette montée en images.

noésis : l’intelligence dianoia : la pensée pistis : la croyance eikasia : l’imagination connaissance intellectuelle sommet : épistémè opinion (doxa)

À toi

Un élève démontre une propriété du triangle en s'aidant d'un triangle dessiné au tableau. À quel degré de la ligne se situe-t-il ?

Une vérité déjà là

Notion 5

Apprendre, c’est se souvenir

Comment connaître des Idées qu’on n’a jamais vues ? Réponse de Platon : notre âme les a contemplées avant de naître, et « apprendre n’est autre chose que se ressouvenir » (Ménon, 81d).2

Avant, pendant, après

Selon Platon, apprendre, c’est retrouver ce que l’âme avait déjà vu avant de naître.

comment connaître des Idées jamais vues ? avant de naître l’âme contemple les Idées à la naissance elle oublie ce qu’elle a vu apprendre c’est se ressouvenir Ménon, 81d

Le problème

Pour le montrer, Socrate interroge un jeune esclave qui n’a jamais fait de géométrie : comment construire un carré deux fois plus grand qu’un carré de 2 pieds de côté ?2

côté : 2 pieds aire : 4 pieds carrés aire × 2 ? ? côté : ? aire : 8 pieds carrés

L'esclave du Ménon

Le problème

Le garçon avait en lui des opinions vraies sans les avoir apprises : il a donc dû les acquérir avant cette vie.2

Apprendre, c’est se ressouvenir (la réminiscence), et l’âme est immortelle (Ménon, 85c-86b).2 La maïeutique de Socrate devient chez Platon un argument sur l’âme.

À ton tour

Un carré a 3 pieds de côté. Quelle est l'aire du carré construit sur sa diagonale ?

pieds carrés

Une âme en trois parties

Notion 6

L’âme et la cité

Au livre IV de La République, Platon distingue trois parties dans l’âme : la raison, le cœur (l’ardeur, la colère) et le désir.1

Dans le Phèdre, il compare l’âme à un attelage ailé, un cocher et deux chevaux. On rapproche couramment cette image des trois parties.3

Et la cité juste a la même structure que l’âme juste.

Trois parties

Léontios

Quatre vertus

La sagesse est la vertu de la raison et des gouvernants. Le courage, celle du cœur et des gardiens.

Sagessela raisonet les gouvernants Couragele cœuret les gardiens Tempérancel’accord sur qui commande,dans toute la cité Justicechacun fait sapropre tâche

La tempérance est l’accord sur qui doit commander : elle doit régner dans toute la cité, pas seulement chez les producteurs. La justice, c’est que chacun fasse sa propre tâche.1

Classe

Quelle partie de l'âme parle ?

Notion 7

La chute des régimes

Même la cité idéale ne durera pas, car « tout ce qui naît est sujet à la corruption » (République, VIII, 546a). Aux livres VIII et IX, Platon décrit sa chute, marche après marche.1

Cinq marches

Aristocratie

Ce qui prend la place de la sagesse

L’honneur, puis l’argent, puis la liberté sans règle, enfin un seul maître : à chaque marche, une autre valeur prend la place de la sagesse.1

du meilleur régime au pire aristocratiela sagesse timocratiel’honneur oligarchiel’argent démocratiela liberté sans règle tyrannieun seul maître

Platon contre la démocratie ?

La démocratie que critique Platon est celle d’Athènes, directe, celle qui a condamné Socrate. Au XXᵉ siècle, Karl Popper lui a reproché d’avoir rêvé d’une société fermée, gouvernée par une élite qui ne rend de comptes à personne (La Société ouverte et ses ennemis, 1945).9

Le débat reste ouvert : qui doit gouverner, et qui contrôle ceux qui gouvernent ?

Remets dans l'ordre

Les cinq régimes, du meilleur au pire selon Platon.

  1. Aristocratie, le pouvoir des sages
  2. Timocratie, le pouvoir de l'honneur
  3. Oligarchie, le pouvoir des riches
  4. Démocratie, la liberté sans règle
  5. Tyrannie, le pouvoir d'un seul
Attention en dissertation : Platon ne parle pas de nos démocraties avec élections, droits et tribunaux indépendants. Expose sa critique, puis discute-la.

Donc Platon n’aime pas la démocratie ?

Il critique une cité où la liberté n’a plus de règle. Ta dissertation doit expliquer cette critique, puis la discuter.

Le vrai est ailleurs

Notion 8

L’art et l’amour

Trois lits

Au livre X de La République, Platon prend l’exemple d’un lit. Il y a l’Idée du lit, que Platon dit être l’œuvre du dieu ; le lit fabriqué par le menuisier, qui la copie ; et le lit peint, qui copie le lit du menuisier.1

Une copie de copie.

Le peintre fait donc une copie de copie : il est l’auteur d’un produit « éloigné de la nature de trois degrés » (597e).1

D’où la sévérité de Platon pour les poètes imitateurs : « en fait de poésie il ne faut admettre dans la cité que des hymnes aux dieux et des éloges des gens de bien » (607a).1

L’échelle de l’amour

Dans Le Banquet, plusieurs convives font l’éloge de l’Amour (Éros). Aristophane raconte le mythe des humains doubles coupés en deux, qui cherchent leur moitié.4

Mais la thèse que Platon met en avant vient de Socrate, qui rapporte les leçons de la prêtresse Diotime. Éros, fils de Poros (l’expédient) et de Pénia (la pauvreté), est un désir de ce qui lui manque. Ni savant ni ignorant, il se tient entre les deux : il est philosophe.4

ignorant savant Éros, le philosophe il désire ce qui lui manque

On monte vers le Beau « comme par échelons » (211c), d’un échelon à l’autre.4

1 · un beau corpspuis tous les beaux corps 2 · la beauté des âmes 3 · la beauté des actionset des lois 4 · la beauté des sciences 5 · le Beau en soiéternel

Vrai ou faux

Cinq affirmations sur l'art et l'amour chez Platon.

  1. Le mythe des humains coupés en deux est la thèse de Platon sur l'amour.
  2. Le lit peint est plus loin de la vérité que le lit du menuisier.
  3. L'expression « amour platonique » vient de Platon lui-même.
  4. Platon chasse tous les poètes, sans exception.
  5. Pour Diotime, Éros est un désir de ce qui manque.

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Entraîne-toi

Exercices corrigés

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1. Pourquoi le prisonnier libéré souffre-t-il d'abord, au lieu d'être heureux ?

Parce que sortir de l'illusion fait mal : la lumière l'éblouit, et les ombres qu'il connaissait lui paraissent « plus véritables » que les objets qu'on lui montre (515d). Platon décrit ainsi l'éducation : on n'apprend pas sans effort, et il faut s'habituer peu à peu à la vérité, par degrés. C'est seulement à la fin, devant le soleil, qu'il comprend et se réjouit de son changement.

2. Ton ami affirme : « Je ne crois que ce que je vois. » Que lui répondrait Platon ?

Que la vue ne donne que des apparences changeantes : c'est la situation des prisonniers qui prennent les ombres pour le réel. Ton ami croit d'ailleurs à des choses qu'il ne voit pas : le cercle parfait, la justice, le nombre 2. Pour Platon, le vrai savoir passe par la raison, qui saisit les Idées, et non par les sens, qui ne donnent que l'opinion.

3. Pourquoi, selon Platon, les philosophes devraient-ils gouverner ? Donne une objection.

Parce qu'ils sont sortis de la caverne : ils connaissent le Bien, donc ce qui est vraiment bon pour la cité. Comme le cocher qui tient les rênes, la raison doit commander. Objection : qui décide qui est philosophe ? Un pouvoir sans contrôle peut devenir dangereux, même confié à des sages ; c'est la critique de Karl Popper. Les démocraties modernes préfèrent limiter et contrôler le pouvoir plutôt que de le confier aux « meilleurs ».

Attention

Cinq pièges à éviter

« Nul n’entre ici s’il n’est géomètre ».

Cette inscription de l’Académie n’est rapportée que par des auteurs de l’Antiquité tardive.

« Le corps est le tombeau de l’âme ».

Platon rapporte ce jeu de mots grec (sôma, le corps ; sêma, le tombeau) en l’attribuant à d’autres (Gorgias, 493a ; Cratyle, 400c).5

L’Idée, une pensée dans la tête.

L’Idée platonicienne existe en elle-même, éternelle.6

Le mythe de l’androgyne, thèse de Platon.

C’est le discours d’Aristophane dans Le Banquet.4

« Amour platonique ».

L’expression date de la Renaissance (Marsile Ficin).10

À retenir

Platon en huit lignes

Repères
vers 428-348/347 · élève de Socrate · l'Académie · maître d'Aristote
Deux mondes
le sensible, qui change (opinion) · l'intelligible, les Idées (science)
Les Idées
modèles parfaits et éternels · les choses en sont des copies
La caverne
ombres, feu, montée, soleil = Idée du Bien · le philosophe redescend
La ligne
imagination, croyance, pensée, intelligence
Réminiscence
apprendre, c'est se ressouvenir (Ménon)
Âme et cité
raison, cœur, désir · gouvernants, gardiens, producteurs
Les régimes
aristocratie, timocratie, oligarchie, démocratie, tyrannie

Prêt à sortir de la caverne ?

Vérifie

Dix questions pour finir

Dernière montée avant le soleil. Prends ton temps : une explication s'affiche après chaque réponse.

Dix questions tirées parmi vingt-six, réponses mélangées à chaque partie. Une explication s'affiche après chaque réponse, et tes erreurs sont reprises à la fin.

Sources

  1. Platon, La République, trad. Émile Chambry : mythe des métaux (III, 415a-c), Léontios (IV, 439e-440a), géomètres et ligne divisée (VI, 509d-511e), caverne et retour (VII, 514a-520c ; 533e-534a), corruption des régimes (VIII, 546a), trois lits et poètes (X, 597e, 607a). fr.wikisource.org
  2. Platon, Ménon, trad. Émile Chambry : la réminiscence (81d) et l'esclave qui double le carré (82b-86b). fr.wikisource.org
  3. Platon, Phèdre, trad. Victor Cousin : l'attelage ailé (246a-b, 253d-e). fr.wikisource.org
  4. Platon, Le Banquet, trad. Émile Chambry : Poros et Pénia, l'échelle de Diotime (203b-212a). fr.wikisource.org
  5. Platon, Gorgias, trad. Émile Chambry : « notre corps est un tombeau » (493a). fr.wikisource.org
  6. Richard Kraut, Plato, Stanford Encyclopedia of Philosophy, révision 2026. plato.stanford.edu
  7. Lewis Trelawny-Cassity, Plato: The Academy, Internet Encyclopedia of Philosophy (fondation entre 387 et 383 av. J.-C., Aristote de 367 à 347). iep.utm.edu
  8. Alfred North Whitehead, Process and Reality (1929), où il décrit la philosophie européenne comme une série de notes de bas de page à Platon.
  9. Karl Popper, La Société ouverte et ses ennemis (1945), tome 1 : L’ascendant de Platon, sur la critique de Platon.
  10. Marsile Ficin, commentaire du Banquet (XVᵉ siècle), à l’origine de l’expression « amour platonique ».

Fiche relue et sourcée en septembre 2026, refaite en récit en octobre 2026.

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