Philosophie · Collège, 3ᵉ année · 40 min

Kant

Oser penser par soi-même, agir par devoir.

Déjà à l’aise ? Aller au quiz

Ton meilleur ami se cache chez toi.

Quelqu’un sonne, veut le tuer et te demande s’il est là. Tu mens ? Pour Kant, même dans ce cas, non.

Repères

1724-18044 Königsberg, en Prusse. Courant : la philosophie critique, les Lumières.

Pour comprendre une réponse aussi radicale, suis le philosophe : ce que nous pouvons connaître, ce que nous devons faire, et pourquoi la valeur d’une action ne se mesure pas à ses conséquences.

Après cette fiche, tu sais

  • expliquer ce que Kant appelle les Lumières et sa devise « Sapere aude » ;
  • décrire la révolution copernicienne et distinguer phénomène et chose en soi ;
  • distinguer une action conforme au devoir d’une action faite par devoir ;
  • appliquer l’impératif catégorique à une maxime et reconnaître un devoir strict ou large ;
  • discuter l’exemple du mensonge à l’assassin.

Les LumièresConnaîtreLe devoirL’impératifLa personneLe mensongeLe quiz

Question pour commencer : si tu aides quelqu’un parce que ça te fait plaisir, est-ce que ton geste est moral ?

Oui, pourquoi pas ?

Garde ta réponse en tête : Kant va la bousculer.

Ose penser par toi-même

Notion 1 · Les Lumières

Sortir de la minorité

Emmanuel Kant naît en 1724 à Königsberg, en Prusse (aujourd’hui Kaliningrad, en Russie)48. Il y enseigne à l’université et ne s’éloigne presque jamais de sa ville.

leur montresa promenade

La légende veut que ses voisins aient réglé leur montre sur sa promenade quotidienne. C’est pourtant de là qu’il bouleverse toute la philosophie.

Ses grands textes, année par année

1781

Critique de la raison pure : que peut-on connaître ? (2ᵉ édition en 1787)2

17801800

1784

Réponse à la question : qu’est-ce que les Lumières ?3

17801800

1785

Fondements de la métaphysique des mœurs : le texte de base de sa morale.1

17801800

1788

Critique de la raison pratique6

17801800

1790

Critique de la faculté de juger : le beau, le vivant.4

17801800

1795

Projet de paix perpétuelle4

17801800

1797

D’un prétendu droit de mentir par humanité5

17801800

En 1784

Un journal berlinois demande : qu’est-ce que les Lumières ? Kant répond par une définition devenue célèbre.

« Les lumières sont ce qui fait sortir l'homme de la minorité qu'il doit s'imputer à lui-même. »

Kant, Qu’est-ce que les Lumières ?, 1784, trad. Jules Barni3

La minorité, explique Kant, c’est « l'incapacité où il est de se servir de son intelligence sans être dirigé par autrui ».3

la tutelleon pense à ma placeje juge par moi-même

On en est responsable quand elle ne vient pas d’un manque d’intelligence, mais d’un manque de courage. Regarde comment on s’y installe.

Les tuteurs

Un livre

La devise

« Sapere aude, aie le courage de te servir de ta propre intelligence ! voilà donc la devise des lumières. »

Kant, Qu’est-ce que les Lumières ?, 17843
Sapere aude« ose savoir »

Sapere aude, « ose savoir », vient du poète latin Horace.7

Pourquoi tant de gens restent-ils mineurs ? « La paresse et la lâcheté », répond Kant, et le confort : il est plus facile de laisser d’autres décider.3

Il faut donc surtout la liberté de faire un usage public de sa raison : pouvoir écrire et discuter devant tous, en son propre nom.3

en mon nomdevant tous

À toi

Qui est « mineur » au sens de Kant ?

Ce que tu peux savoir

Notion 2 · Que puis-je savoir ?

Que puis-je savoir ?

Kant ramène toute la philosophie à trois questions : « Que puis-je savoir ? Que dois-je faire ? Qu’ai-je à espérer ? »2

Que puis-jesavoir ?Que dois-jefaire ?Qu’ai-je àespérer ?Qu’est-ce que l’homme ?la question qui rassemble les autres

Dans sa Logique (1800), il ajoute une quatrième question qui rassemble les autres : qu’est-ce que l’homme ?4

Pour la première, Kant propose un renversement qu’il compare lui-même à celui de Copernic.

1 / 3 · Avant Kant

« On avait admis jusqu'ici que toutes nos connaissances devaient se régler sur les objets. » Mais alors, impossible de rien savoir d'eux avant de les avoir rencontrés.

2 / 3 · Copernic

Copernic n'arrivait pas à expliquer le ciel en faisant tourner les astres autour du spectateur. Il a essayé l'inverse : c'est le spectateur qui tourne.

3 / 3 · Le renversement

Kant tente le même coup : ce sont les objets qui se règlent sur notre manière de connaître. Ce que l'esprit apporte lui-même, il peut le savoir d'avance, a priori.

Connaître, pour Kant, demande deux sources. La sensibilité reçoit ce qui nous est donné, toujours dans l’espace et le temps. L’entendement le pense avec des concepts, dont les catégories comme la cause ou la substance.2

ce qui se donnesensibilitéespace, tempsentendementcatégoriesconnaissancedes phénomènes

« Des pensées sans matière sont vides ; des intuitions sans concepts sont aveugles. »

Kant, Critique de la raison pure, Logique transcendantale, introduction, trad. Jules Barni2
pensées sans matièrevidesintuitions sans conceptsaveugles

Décompose ce que tu vois quand une pomme tombe d’une branche.

De quoi est fait ce que tu vois ?

Le phénomène

Phénomène : le monde tel qu’il nous apparaît, mis en forme par l’espace, le temps et les catégories. C’est le domaine de la science, et il est vraiment connaissable.

le phénomènece qui apparaît?la chose en soipensable, pas connaissable

Ce que tu vois est déjà un phénomène. Ce qu’il est en lui-même reste hors de portée.

Chose en soi : la réalité telle qu’elle est indépendamment de nous. On peut la penser, jamais la connaître.

De même, Dieu, l’âme ou le monde comme totalité sont pensables, pas objets de science.2

Deux distinctions à connaître, pour trier les jugements.

A priori

Indépendant de l’expérience, donc universel et nécessaire.

A posteriori

Tiré de l’expérience.

Analytique

Ne fait que déplier un concept : « tous les corps sont étendus ».2

Synthétique

Ajoute quelque chose : « tous les corps sont pesants ».

Synthétique a priori

Toute la Critique demande comment ces jugements sont possibles : « 7 + 5 = 12 » ou « tout ce qui arrive a sa cause ».2

Classe

Range chaque jugement : touche une carte, puis sa case.

Que dois-je faire ?

Notion 3 · Agir par devoir

Agir par devoir

Deuxième question : que dois-je faire ? Kant cherche ce qui est bon sans aucune condition.

intelligencecouragerichessebonheurpeuvent servir le malbonnevolontéseule chose bonne sans restriction

L’intelligence, le courage, la richesse, et même le bonheur peuvent servir le mal. Il ne reste qu’une chose.1

« De tout ce qu'il est possible de concevoir dans le monde, et même en général hors du monde, il n'est rien qui puisse sans restriction être tenu pour bon, si ce n'est seulement une bonne volonté. »

Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs, 1785, 1ʳᵉ section, trad. Victor Delbos1

Même geste, trois raisons possibles

Une bonne volonté ne se juge pas à ce qu’elle obtient, mais à ce qui la fait agir. Kant prend l’exemple d’un marchand qui ne fait pas payer plus cher un client inexpérimenté, « si bien qu’un enfant achète chez lui à tout aussi bon compte que n’importe qui ».1

Le marchand et l'enfant

Par intérêt

Le devoir, c’est « la nécessité d’accomplir une action par respect pour la loi ».1

conforme au devoirfait ce qu’il fautmobile : un intérêtpas de valeur moralepar devoirfait ce qu’il fautmobile : respectpour la loivaleur morale

Une action conforme au devoir fait ce qu’il faut ; une action faite par devoir le fait parce qu’il le faut. Seule la seconde a une valeur morale.

Alors, ta réponse du début ? Aider parce que ça fait plaisir, c’est beau, et Kant dit que cela « mérite louange et encouragement ».1 Mais ce n’est pas encore ce qui fait la valeur morale d’un acte.

Donc c’est immoral ?

Non : l’action mérite louange et encouragement. Elle n’a simplement pas de valeur morale véritable si le plaisir est son seul mobile.

Classe

Par devoir, ou seulement conforme au devoir ?

Une règle sans condition

Notion 4 · L’impératif catégorique

L’impératif catégorique

Un impératif est un ordre de la raison. Il est hypothétique quand il dépend d’un but : « si tu veux réussir ton examen, révise ». Il est catégorique quand il commande sans condition, parce que l’action est bonne en elle-même : c’est l’impératif moral.

impératif hypothétiquesi tu veux réussirréviseimpératif catégoriqueagis selon ta maximesans conditionparce que l’action est bonne en elle-même

Il est catégorique quand il commande sans condition : c’est l’impératif moral.1

« Agis uniquement d'après la maxime qui fait que tu peux vouloir en même temps qu'elle devienne une loi universelle. »

Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs, 2ᵉ section, trad. Victor Delbos1

Une maxime, c’est la règle personnelle de ton action. Le test : imagine que tout le monde la suive. Kant le fait sur son propre exemple.1

ma règlepersonnelletout le monde la suit ?une loi universelle
1 / 6 · La situation

Tu as besoin d'argent. Tu promets de rembourser lundi, en sachant que tu ne le feras pas.

2 / 6 · La maxime

Ta règle : quand j'ai besoin d'argent, j'emprunte en promettant de rendre, sachant que je ne rendrai pas.

3 / 6 · Universaliser

Et si c'était une loi pour tout le monde ? Chacun ferait de fausses promesses dès qu'il est dans le besoin.

4 / 6 · La contradiction

Plus personne ne croirait une promesse. Plus personne ne prêterait sur parole.

5 / 6 · Devoir strict

Promettre deviendrait impossible : la maxime « se détruirait elle-même nécessairement ». Elle ne peut même pas être pensée comme loi : ne pas faire de fausse promesse est un devoir strict.

6 / 6 · Devoir large

« Je n'aide jamais personne » : un tel monde peut exister, mais tu ne peux pas le vouloir, car tu auras un jour besoin d'aide. Aider est un devoir large.

Kant donne quatre exemples. Deux violent un devoir strict, deux un devoir large.1

devoir strictdevoir largesuicide par dégoûtde la viefausse promesselaisser rouillerses talentsrefuser d’aiderautruiimpensable comme loipensable, pas voulable

Il distingue les maximes qu’on ne peut même pas penser sans contradiction comme loi universelle, et celles qu’on peut penser mais pas vouloir.

Attention

Ce n’est pas un calcul de conséquences. Le test ne demande pas « est-ce que ce serait mal pour la société ? », mais « est-ce que ma règle tient debout si tout le monde la suit ? ».

« est-ce mal pourla société ? »ce n’est pas le test« ma règle tient-ellesi tout le mondela suit ? »le test

Et ce n’est pas la règle d’or : Kant écarte lui-même « la formule triviale : quod tibi non vis fieri » (ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse), qui n’en est qu’une conséquence incomplète.1

Passe le test

Pour chaque maxime, que donne le test ?

Les personnes ont une dignité

Notion 5 · La personne

Jamais simplement un moyen

Le même impératif prend une autre forme : les choses ont un prix, les personnes ont une dignité. Un être raisonnable est une fin en soi.

un prixles chosesun équivalent suffitune personnepas d’équivalent

Ce qui a un prix peut être remplacé par un équivalent ; ce qui a une dignité n’en admet aucun.1

« Agis de telle sorte que tu traites l'humanité aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen. »

Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs, 2ᵉ section, trad. Victor Delbos1

Le mot décisif est simplement. On se sert sans cesse les uns des autres ; c’est permis tant que l’autre reste aussi une fin, c’est-à-dire qu’il peut adhérer à ce que tu fais de lui.

Moyen, ou simplement moyen ?

À la boulangerie

Troisième forme : agir comme un membre d’un règne des fins, une communauté où chaque être raisonnable est à la fois l’auteur et le sujet de la loi.

autonomiela loi vient de moihétéronomieune autoritéun désirune récompense

Obéir à la loi que ta raison se donne, c’est l’autonomie ; obéir à autre chose (une autorité, un désir, une récompense), c’est l’hétéronomie.

À toi

Laquelle de ces situations traite quelqu'un simplement comme un moyen ?

Et si mentir sauvait un ami ?

Notion 6 · Le mensonge

Le mensonge à l’assassin

Retour à la question du début. Du vivant de Kant, Benjamin Constant, un penseur né à Lausanne en 17675, lui oppose ce cas : si mentir est toujours interdit, faut-il dire à un assassin où se cache ton ami ?

Où est ton ami ?l’assassinton amitoi
Constant (résumé)Un devoir absolu de dire la vérité rendrait toute vie en société impossible. Dire la vérité n'est un devoir qu'envers ceux qui y ont droit, et l'assassin n'y a aucun droit.
Kant (résumé, 1797)La véracité est un devoir envers tous, sans exception. En mentant, je ruine la confiance dont dépend toute parole, et je traite l'autre simplement comme un moyen. La valeur morale ne dépend pas des conséquences attendues.

À bien comprendre

Kant n’oblige pas à tout dire : se taire n’est pas mentir. Le débat porte sur le cas où l’on doit répondre. Il répond dans D’un prétendu droit de mentir par humanité (1797)5 et maintient sa position.

se tairece n’est pas mentirpermismentirmême pour sauver un amiinterdit

À toi

Pourquoi Kant refuse-t-il ce mensonge, même pour sauver un ami ?

Tu n’es pas obligé d’être d’accord avec Kant.

Alors je peux dire qu’il a tort ?

Tu peux discuter son argument, à condition de l’avoir compris d’abord. En dissertation, on attend ça : par exemple avec Constant, ou avec une morale qui regarde les conséquences.

À toi de juger

Entraîne-toi

Exercices corrigés

Cherche d'abord, en deux ou trois phrases, puis ouvre le corrigé.

1. Un élève ne copie jamais sur ses voisins parce qu'il a peur de la sanction. Son attitude est-elle morale selon Kant ?

Son action est conforme au devoir (il ne triche pas), mais elle n'est pas faite par devoir : le mobile est la peur d'une sanction, un intérêt. Pour Kant, elle n'a donc pas de valeur morale. Elle en aurait si l'élève s'abstenait de tricher parce que tricher est injuste, même sans aucun risque d'être pris.

2. Applique la formule de l'humanité : est-il moral de payer une personne pour garder ses enfants ?

Oui, si l'échange est libre et honnête : je me sers de la personne comme d'un moyen, mais pas simplement comme d'un moyen, car elle consent, est payée et poursuit ses propres fins. Ce serait contraire à la formule si je la trompais sur le salaire ou les conditions : elle ne pourrait pas adhérer à ce que je fais d'elle.

3. Dissertation : « Peut-on mentir par humanité ? » Propose un plan en trois parties.

I. Le mensonge semble parfois un devoir d'humanité : protéger une victime (l'objection de Constant, la morale des conséquences). II. Pour Kant, le mensonge ne peut jamais être universalisé : il ruine la confiance dont dépend toute parole et traite l'autre simplement comme un moyen ; la valeur morale ne dépend pas des conséquences. III. Discussion : se taire n'est pas mentir ; conflit entre devoir de véracité et devoir d'aider ; limites d'une morale sans exception face à des cas extrêmes.

Attention

Cinq contresens à éviter

« Agir avec plaisir est immoral. »

Non : l’action faite par inclination n’est pas mauvaise, elle mérite « louange et encouragement ». Elle n’a simplement pas de valeur morale véritable si le plaisir est son seul mobile.1

« Traiter autrui comme un moyen est interdit. »

Ce qui est interdit, c’est de le traiter simplement comme un moyen.

« L’impératif catégorique, c’est la règle d’or. »

Kant la juge « triviale » et incomplète : elle ne dit rien, par exemple, des devoirs envers soi-même.1

« Universaliser, c’est calculer les conséquences. »

Le test cherche une contradiction dans la maxime, pas un bilan des effets.

« La chose en soi est un autre monde qu’on connaît par la raison. »

On peut la penser, jamais la connaître : c’est la limite de la connaissance.2

À retenir

Kant en huit lignes

Lumières

Sortir de la minorité dont on est responsable · « Sapere aude ».3

Révolution copernicienne

Les objets se règlent sur notre manière de connaître.

Connaître

Sensibilité (espace, temps) + entendement (catégories).

Limite

Phénomène connaissable · chose en soi pensable, pas connaissable.

Bonne volonté

Seule chose bonne sans restriction.1

Devoir

Agir par devoir, pas seulement conformément au devoir.

Impératif catégorique

Maxime universalisable · devoir strict ou large.

Personne

Toujours aussi une fin, jamais simplement un moyen · autonomie.

Vérifie ce que tu sais

Vérifie

Dix questions pour finir

Avant de te lancer, repasse les trois critères : le mobile (par devoir ?), la maxime (universalisable ?), la personne (jamais simplement un moyen ?).

Dix questions tirées parmi dix-huit, réponses mélangées à chaque partie. Une explication s'affiche après chaque réponse, et tes erreurs sont reprises à la fin.

D’où viennent ces idées ?

Sources

  1. Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs (1785), trad. Victor Delbos, 1ʳᵉ et 2ᵉ sections (bonne volonté, marchand, devoir, formules de l'impératif, exemples, règle d'or, fausse promesse). fr.wikisource.org
  2. Kant, Critique de la raison pure, trad. Jules Barni : Préface de la 2ᵉ édition (Copernic), Introduction (jugements analytiques et synthétiques, 7 + 5 = 12), Logique transcendantale, Canon (les trois questions). fr.wikisource.org
  3. Kant, Qu'est-ce que les Lumières ? (1784), trad. Jules Barni. fr.wikisource.org
  4. Stanford Encyclopedia of Philosophy, Kant's Moral Philosophy (rév. 2025) et Immanuel Kant (rév. 2024). plato.stanford.edu
  5. Wikipédia, Categorical imperative (objection de Benjamin Constant, réponse de Kant en 1797) et Benjamin Constant (né à Lausanne en 1767). en.wikipedia.org · fr.wikipedia.org
  6. Wikipédia, Critique de la raison pratique (1788, « le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale en moi »). fr.wikipedia.org
  7. Wikipédia, Sapere aude (Horace, Épîtres, I, 2 ; formule reprise par Kant en 1784). en.wikipedia.org
  8. Wikipédia, Kaliningrad (ancienne Königsberg, en Russie). fr.wikipedia.org

Fiche relue et sourcée en septembre 2026, refaite en récit en octobre 2026.

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